Dax et huit communes du bassin
Peintre en bâtiment à Dax
C’est le poste qui referme votre chantier, et il se joue sur votre support, pas sur la teinte.
Nous peignons vos pièces, vos boiseries et vos extérieurs, et nous reprenons les finitions après les autres lots, à Dax et dans huit communes du bassin. Si votre logement est ancien, la préparation vous coûtera plus de temps que la peinture elle-même : 2 129 des 8 789 diagnostics dacquois portent sur un bâti d’avant 1948, et 159 sur 374 à Pouillon. Nous vous disons au relevé ce que votre support réclame, et cela figure en clair sur votre devis gratuit.
Ce que vous pouvez vérifier avant de signer
Vous recevez notre attestation de décennale avant l’ouverture de votre chantier, puis un devis gratuit et ventilé poste par poste que vous arbitrez ligne à ligne. Nous rénovons dans le bassin depuis 2012, et vous nous notez 4,8/5 sur 17 avis.
Prendre contactComment ça se passe quand vous nous écrivez
Vous nous dites ce qui chauffe votre logement, nous venons mesurer la place dont vous disposez et ce qu’elle interdit, nous regardons ce que votre enveloppe impose au dimensionnement, et vous recevez un devis gratuit où peintre en bâtiment porte sa propre ligne.
Vous voyez donc ce que vous payez avant de vous engager, et vous décidez vous-même de ce que vous lancez tout de suite et de ce que vous reportez à l’an prochain.
Qui vient chez vous
Nous venons chez vous relever ce qui est en place, et c’est notre équipe qui monte ensuite sur votre chantier. Vous gardez le même interlocuteur du premier relevé à la réception, et c’est lui qui coordonne les lots chez vous.
Vous n’avez donc qu’un devis à lire et qu’un calendrier à suivre, même quand votre chantier ouvre trois lots. Demandez-nous l’attestation de décennale avant le début des travaux, et lisez sur votre devis la qualification exigée pour les aides que vous visez : ces deux pièces se prouvent, elles ne se déclarent pas.
4,8/5 · 17 avis
★★★★★
On pensait commencer par les fenêtres, le monsieur venu faire le relevé a d’abord voulu voir la vieille cuve à fioul dans le garage. Sur le coup ça surprend, mais le projet a été monté dans le bon ordre, dépose de la cuve comprise. Suivi sérieux du début à la fin, on savait toujours qui venait et pourquoi.
F. · Saint-Vincent-de-Paul
★★★★★
Doublage de deux murs et faux-plafond dans le séjour, avec des joints bien rattrapés. Ils ont bâché le couloir avant même de sortir la scie, et on a retrouvé la pièce rangée chaque soir. Le devis annonçait trois lignes, la facture en comptait trois.
S. · Saint-Paul-lès-Dax
★★★★★
Chaque poste avait sa ligne sur le devis, on a pu retirer les volets battants du projet sans que le reste bouge. Pose soignée, et les appuis extérieurs ont été refaits dans la foulée.
C. · Hinx
Quatre situations de peinture, quatre préparations
Ce métier ne se juge pas sur ce qu’il applique, mais sur ce qu’il prépare. Les quatre situations ci-dessous n’ont ni le même support, ni la même contrainte pour vous.
Une peinture tient à la préparation du support et à rien d’autre. Un plâtre ancien farinant, une bande de joint mal poncée, une boiserie dont la couche précédente ne tient plus : chacun de ces défauts se voit en deux ans, quelle que soit la qualité de ce qu’on a appliqué dessus. C’est pour ça que le relevé porte sur le mur, pas sur le nuancier.
La différence entre une reprise après travaux et une remise en peinture complète tient au même point. Dans le premier cas, il s’agit de raccorder un support neuf à un support ancien sans que la jonction se voie ; dans le second, de traiter un support homogène mais fatigué. Ce sont deux travaux différents, et ils se chiffrent séparément.
Vous savez déjà comment le logement est chauffé ? C’est l’essentiel de ce qu’on a besoin de savoir pour vous répondre utilement.
Décrire mon projetLe bâti ancien du bassin, et ce qu’il impose
Deux communes concentrent le bâti le plus ancien du bassin. Si votre logement en fait partie, un constat réglementaire précis s’applique, et vous avez tout intérêt à le connaître avant qu’on ouvre un pot.
42,5 % 159 sur 374 diagnostics à Pouillon portant sur un logement d’avant 1948Sur les neuf communes, le parc diagnostiqué d’avant 1948 se concentre à deux endroits. À Pouillon, 159 diagnostics sur 374 portent sur un logement de cette époque : la part la plus élevée des neuf communes, et 247 sur 374 sont antérieurs à 1975. À Dax, 2 129 diagnostics sur 8 789 portent sur un logement d’avant 1948, sur un total de 4 623 antérieurs à 1975. À Magescq, 103 sur 410. À l’autre bout, Saint-Paul-lès-Dax n’en compte que 291 sur 3 626, et Narrosse 36 sur 444.
Sur ce bâti-là, une règle s’applique et elle est simple à retenir : le constat de risque d’exposition au plomb concerne les logements construits avant le 1er janvier 1949. Ce n’est pas une alerte, c’est un cadre. Il se vérifie avant d’engager des travaux qui décapent, poncent ou grattent une ancienne couche, et il figure au devis quand il est requis.
Le même bâti impose autre chose, moins réglementaire mais tout aussi concret : des supports hétérogènes. Un mur qui a reçu quatre générations de finitions ne se prépare pas comme une cloison montée l’an dernier. La préparation devient alors le poste principal du devis, et le fait de l’écrire ligne à ligne évite qu’il passe pour un supplément.
À l’inverse, le parc récent de la couronne se prépare vite. À Hinx, 75 diagnostics sur 201 portent sur un logement bâti entre 2006 et 2012 ; à Narrosse, 107 sur 444 relèvent des années 1989-2000. Ce n’est pas le même chantier, et le devis le montre.

Ce qu’une reprise demande au support
Après un chantier de second œuvre, la peinture ne recouvre pas : elle raccorde. C’est le travail que vous verrez le plus, et celui que l’on relève le moins.
Une reprise réussie se reconnaît à ce qu’on ne voit pas : la jonction entre le neuf et l’ancien. Elle suppose que les bandes de joint soient poncées à plat, que les angles soient nets, que les changements d’absorption du support soient traités et que les plinthes et huisseries soient protégées avant de commencer. Rien de tout cela ne s’improvise en fin de chantier.
Les points singuliers concentrent l’essentiel du travail : le tableau de baie repris après une dépose de menuiserie, l’ébrasement raccordé au doublage, l’angle où une cloison neuve rencontre un mur ancien. Ce sont ces endroits-là qui trahissent un chantier bâclé, et ce sont eux qui figurent en lignes séparées sur un devis honnête.
Le devis est ventilé par poste. Vous arbitrez vous-même ce que vous engagez et ce que vous reportez.
Nous écrireLe support, avant la finition
Trois vues du même moment : la reprise en cours dans un logement ancien, un tableau nu à traiter, et une façade remise en état.
Aucune de ces trois images ne montre un résultat fini, et c’est volontaire : ce qui se décide sur un devis de peinture se joue entièrement avant la dernière couche.



Ce qu’on relève avant une mise en peinture
Une lampe rasante, une main sur votre mur, un carnet. Nous relevons l’état de votre support et l’ampleur de la préparation, jamais une teinte : celle-là, vous la choisissez.
On regarde l’état de la couche en place : tenue, farinage, fissuration, différences d’absorption. On repère les zones de reprise récente, les points singuliers, les huisseries et les plinthes à protéger, et l’on note la présence éventuelle de supports d’avant 1949 pour lesquels un constat réglementaire s’impose.
Le relevé porte aussi sur les contraintes d’occupation. Une pièce meublée dans un logement habité impose des protections et un phasage ; une pièce libérée se traite d’une traite. C’est un paramètre de chantier, il se dit à la visite et il figure au devis.
Le devis sort ventilé : protection, préparation du support, traitement des points singuliers, application, remise en état des abords. Vous le recevez gratuitement après le relevé, et vous jugez chaque poste pour lui-même.

Vous savez déjà comment le logement est chauffé ? C’est l’essentiel de ce qu’on a besoin de savoir pour vous répondre utilement.
Décrire mon projetCe qui fait varier un chantier de peinture
Aucun montant ici, ni à la surface ni autrement. Ce que nous vous disons, c’est ce qui pèse réellement sur votre devis.
La préparation du support pèse davantage que la surface traitée. Un mur sain se prépare vite ; un support ancien hétérogène demande un ponçage complet, parfois un décapage, un traitement des différences d’absorption et des reprises d’enduit. C’est l’écart le plus important d’un devis à l’autre, et il ne se devine pas sur photo.
Le nombre de points singuliers pèse tout autant : tableaux de baie repris, angles entre neuf et ancien, boiseries à traiter séparément, plafonds avec reprises. Chacun demande un temps propre, et chacun figure sur sa ligne.
L’occupation du logement et l’accès entrent dans le même calcul : protection du mobilier, phasage pièce par pièce, hauteur de travail, escalier ou étage. Ces éléments se relèvent à la visite et n’ont pas à se découvrir en cours de chantier.
Trois situations que la donnée du bassin décrit
Des situations de parc, dénombrées commune par commune, pour que vous situiez la vôtre.
Une maison de Pouillon d’avant 1948. Sur 374 diagnostics, 159 portent sur un logement de cette époque. Le support a reçu plusieurs générations de finitions, la préparation devient le poste principal, et le constat réglementaire lié aux logements construits avant le 1er janvier 1949 se vérifie en amont.
Un logement dacquois d’avant 1975 après remplacement de ses ouvrants. Sur 8 789 diagnostics, 4 623 portent sur un logement antérieur à 1975 et 5 144 sur des menuiseries au mieux moyennes. La peinture y raccorde des tableaux de baie repris à un mur ancien : le travail se concentre sur les points singuliers.
Un pavillon de Hinx bâti dans les années 2000. Sur 201 diagnostics, 75 portent sur un logement construit entre 2006 et 2012. Le support est homogène et sain, la préparation est courte, et le devis se réduit à la protection, à l’application et aux finitions.
Le devis est ventilé par poste. Vous arbitrez vous-même ce que vous engagez et ce que vous reportez.
Nous écrireLes questions qui reviennent sur la peinture
Ce qui se prépare chez vous, ce que vous devez vérifier sur un bâti ancien, et ce qui s’écrit sur votre devis.
La peinture est le poste sur lequel un chantier se juge visuellement, alors que tout s’y décide avant la première couche. Les réponses ci-dessous portent sur cet avant.
Pourquoi aucune estimation à la surface n’est-elle donnée ?
Parce que la préparation de votre support pèse davantage que la surface, et qu’elle ne s’évalue pas sans avoir posé la main sur votre mur. Votre devis est gratuit et ventilé poste par poste après visite : protection, préparation, points singuliers, application.
Mon logement date d’avant 1949 : y a-t-il une précaution particulière ?
Oui. Le constat de risque d’exposition au plomb concerne les logements construits avant le 1er janvier 1949, et il se vérifie avant tout travail qui décape, ponce ou gratte une ancienne couche. Sur le bassin, vous êtes nombreux dans ce cas : 2 129 diagnostics sur 8 789 à Dax et 159 sur 374 à Pouillon portent sur un logement de cette époque.
Peut-on peindre pièce par pièce en restant sur place ?
Oui, et c’est même ce que nous faisons le plus souvent. Vous arrêtez le phasage au devis, nous regroupons et protégeons votre mobilier pièce par pièce. Ce qui s’allonge alors n’est pas l’application, c’est la protection et sa remise en place.
La peinture est-elle éligible aux aides à la rénovation ?
Non, pas par elle-même : les dispositifs publics visent l’isolation, le chauffage, la ventilation ou l’eau chaude sanitaire. En revanche vous payez la TVA à 10 % sur les travaux d’amélioration et d’entretien si votre logement est achevé depuis plus de deux ans.
Quand la peinture intervient-elle dans un projet plus large ?
Elle referme les lots qui ont ouvert votre support : dépose de menuiserie, doublage, cloison, reprise de plafond. Votre devis d’ensemble l’identifie comme un lot distinct, avec ses points singuliers listés, pour qu’elle ne vous tombe pas dessus en supplément de fin de chantier.
Le devis est ventilé par poste. Vous arbitrez vous-même ce que vous engagez et ce que vous reportez.
Nous écrireCe que ce poste recouvre
Peinture intérieure
Murs et plafonds, avec la préparation du support comme poste principal sur un bâti ancien. Le relevé porte sur la tenue de la couche en place et sur les différences d’absorption, jamais sur une teinte.
Boiseries et menuiseries
Huisseries, blocs-portes, plinthes et habillages, traités séparément parce qu’ils demandent leur propre préparation. Sur un logement d’avant 1949, ce poste relève du cadre réglementaire du constat plomb.
Reprises après travaux
Raccorder un support neuf à un support ancien sans que la jonction se voie : bandes poncées à plat, angles nets, tableaux de baie repris. C’est le travail qui trahit le plus vite un chantier expédié.
Extérieur
Mise en peinture des ouvrages extérieurs et des menuiseries exposées, sur un support préalablement remis en état. La façade elle-même relève du ravalement, qui est un autre lot.
Décrire votre projet prend deux minutes, et la réponse porte sur votre logement, pas sur un cas général.
Être rappeléOù ce poste se pose, dans le bassin
Ce poste ne se traite pas de la même façon d’un bout à l’autre du bassin, parce que le parc n’y est pas le même. Il revient notamment sur le parc bâti de Magescq, les chantiers de rénovation à Mées et le bâti d’Hinx, trois communes dont les chiffres de parc diffèrent nettement.
Sur un même chantier, ce poste croise régulièrement rénovation de salle de bain dans le bassin dacquois et ce que recouvre le poste maçonnerie. C’est le relevé sur place qui dit lesquels s’ouvrent réellement chez vous.
Faire relever ce qui est en place
Nous regardons chez vous ce qui chauffe aujourd’hui et la place dont vous disposez, puis vous recevez votre devis gratuit, ventilé poste par poste.