Rénovation à Dax Demander un devis

Mées (40990) : bassin dacquois

Rénovation à Mées

Le gaz de ville n’y existe pratiquement pas.

Dites-nous ce qui chauffe le logement

Votre demande part vers une seule entreprise du bassin dacquois. Elle n’est ni revendue, ni diffusée ailleurs.

4,4 % 9 sur 206 diagnostics au gaz naturel 75,2 % 155 sur 206 diagnostics à l’électricité 5,8 % 12 sur 206 diagnostics au fioul 80,6 % 166 sur 206 diagnostics de maison

9 des 206 diagnostics de Mées déclarent le gaz naturel. 155 déclarent l’électricité, 18 le bois-bûche, 12 le fioul, 5 le GPL et 4 le propane. Sur un parc de 166 maisons diagnostiquées, ce qui chauffe se relève logement par logement.

Rue de bourg rural mêlant maisons anciennes enduites et pavillons récents, grange basse en bout de rangée

Mées : ici le gaz de ville n’existe pratiquement pas : 9 diagnostics sur 206 seulement le déclarent comme énergie de chauffage, contre 155 à l’électricité, 18 au bois-bûche et 12 au fioul, sur un parc diagnostiqué de maisons (166 sur 206) dont aucun bâtiment n’est exposé à un aléa argiles moyen ou fort (0 sur les 776 bâtiments recensés en 2019).

Ce que vous pouvez vérifier avant de signer

Attestation d’assurance décennale remise avant l’ouverture du chantier, devis ventilé poste par poste, et parts de parc citées avec leur effectif et leur source. Note moyenne : 4,5/5 sur 10 avis.

Prendre contact

Comment se passe une prise de contact

Relevé de ce qui chauffe le logement aujourd’hui, relevé de la place réellement disponible et de ce qu’elle interdit, lecture de ce que l’enveloppe impose au dimensionnement, puis un devis ventilé par poste.

Aucun délai n’est promis en chiffres : tant qu’une entreprise n’est pas désignée sur votre demande, ce serait un engagement que personne ne tient.

Qui réalise les travaux

Votre demande part vers une seule entreprise de rénovation, celle qui couvre à Mées et le reste du bassin. Ce site met en relation les particuliers avec l’entreprise de rénovation qui couvre Dax et les huit communes voisines du bassin.

Les travaux sont exécutés par cette entreprise, et le devis qu’elle établit fait seul foi. Elle doit détenir une assurance de responsabilité décennale et vous en remettre l’attestation avant l’ouverture du chantier, et être reconnue garante de l’environnement pour que les aides publiques s’appliquent.

Nous intervenons à Mées

Mées fait partie des neuf communes du bassin dacquois couvertes : Dax, Saint-Paul-lès-Dax, Narrosse, Saint-Vincent-de-Paul, Pouillon, Pontonx-sur-l’Adour, Magescq, Mées et Hinx. Le relevé se fait sur place, et les chiffres de parc cités sur cette page sont ceux de Mées, pas ceux du bassin.

4,5/5 · 10 avis

★★★★★

On pensait commencer par les fenêtres, le monsieur venu faire le relevé a d’abord voulu voir la vieille cuve à fioul dans le garage. Sur le coup ça surprend, mais le projet a été monté dans le bon ordre, dépose de la cuve comprise. Suivi sérieux du début à la fin, on savait toujours qui venait et pourquoi.

F. · Saint-Vincent-de-Paul

★★★★☆

Doublage de deux murs et faux-plafond dans le séjour, avec des joints bien rattrapés. En revanche, le jour des découpes la poussière est allée jusque dans le couloir malgré la bâche, on a nettoyé toute la soirée. Le reste s’est déroulé sans qu’on ait à courir derrière eux.

S. · Saint-Paul-lès-Dax

★★★★★

Chaque poste avait sa ligne sur le devis, on a pu retirer les volets battants du projet sans que le reste bouge. Pose soignée, et les appuis extérieurs ont été refaits dans la foulée.

C. · Hinx

Les 10 avis du bassin dacquois

Un bourg rural hors du réseau de gaz

Mées est située hors unité urbaine, avec 57 % de son territoire en forêts et milieux semi-naturels. Sur 206 diagnostics seulement, chaque effectif compte, et se lit brut, pas en part.

4,4 % 9 sur 206 diagnostics au gaz naturel
8,7 % 18 sur 206 diagnostics au bois-bûche 5,8 % 12 sur 206 diagnostics au fioul 21,4 % 44 sur 206 diagnostics d’avant 1948 16,5 % 34 sur 206 diagnostics bâtis en 1948-1974

La commune compte 206 diagnostics, dont 166 portent sur une maison et 40 sur un appartement. Neuf d’entre eux seulement déclarent le gaz naturel comme énergie principale de chauffage. C’est un effectif, pas une part : à cette échelle, une part n’a pas de sens sans son dénominateur, et le dénominateur tient en trois chiffres.

Le reste se répartit entre 155 diagnostics à l’électricité, 18 au bois-bûche, 12 au fioul, 5 au GPL et 4 au propane. Cinq énergies pour deux cents logements diagnostiqués : c’est le signe d’un territoire où chaque foyer a arbitré seul, sans réseau pour trancher à sa place.

Le bâti est étalé dans le temps : 44 diagnostics portent sur un logement d’avant 1948, 34 sur un logement de 1948-1974. Le reste relève de périodes plus récentes. Il n’y a donc pas de chantier type sur cette commune, et c’est exactement pour cette raison que le relevé prime sur la statistique.

Vous savez déjà comment le logement est chauffé ? C’est l’essentiel de ce qu’on a besoin de savoir pour vous répondre utilement.

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Douze cuves, et le même chantier chaque fois

Le contenant est figé sur l’état « fioul ». Douze diagnostics sur deux cent six, c’est peu, mais l’effectif ne dit rien de l’ampleur du chantier qu’il ouvre.

Le fioul est la seule des quatre énergies pour laquelle le contenant ne suffit pas : un bloc en sort par le haut. La cuve doit être déposée et dégazée, ce qui suppose un accès, une évacuation, parfois l’ouverture d’un passage, et toujours une reprise du local une fois le volume libéré.

Ce volume libéré est le vrai sujet. Il reste au sol l’empreinte de la cuve, au mur deux attentes coupées et bouchonnées, et une décision à prendre : refermer, réaffecter, ou y loger ce qui remplace. C’est ce que la sortie du contenant appelle un encombrement : une place à trouver, et ce qu’il faut ouvrir pour l’avoir.

À côté, 155 logements diagnostiqués à l’électricité remplissent le contenant sans le déborder : ballon et tableau, et 18 au bois-bûche le font traverser par un conduit. Neuf seulement n’ont rien à loger. La note une chaudière au fioul encore en place reprend le premier cas en détail.

La place disponible dans un logement, et ce que le chauffage y réclame selon l’énergie en place.

Trois blocs, dont un très grand qui sort du contenant par le haut. Il n’y a pas la place.

Ce qu’il faut loger, déposer ou reprendreRien de nouveau, au contraire : une cuve à vidanger, à dégazer et à sortir, puis un volume libéré dont il faut décider.Ce que ça oblige à ouvrir dans le bâtiLe passage de sortie de la cuve, souvent une ouverture à reprendre ; le sol et les scellements laissés en attente ; la cloison qui refermera le volume.Le poste qui le traiteMaçonnerie pour l’ouverture et la reprise, plaquiste pour refermer.Où c’est mesuré, dans le parc diagnostiquéPouillon (53 diagnostics sur 374), Hinx (13 sur 201), Mées (12 sur 206), contre 58 sur 8 789 à Dax.

Dites-nous comment le logement est chauffé aujourd’hui : on vous dit ce que ça réclame comme place. Demander un devis ventilé

Trois postes sur 206 diagnostics

Sur un parc de 166 maisons diagnostiquées, les lots qui reviennent sont ceux du bâti individuel.

Pages détaillées : travaux de maçonnerie, changement de fenêtres et traitement des combles. Quand plusieurs lots se croisent, ils tiennent sur un devis unique, ligne par ligne, avec un interlocuteur unique. Sur une commune de 206 diagnostics, aucun de ces postes ne se traite en série : chaque logement se relève pour lui-même.

Maçonnerie

Le lot qui fait de la place : dégager un local technique, ouvrir un passage pour sortir une cuve, refermer une réservation. Rien ne se libère sans lui.

Menuiserie

Poste dégradé sur les neuf communes couvertes sans exception. Sur les 44 logements diagnostiqués d’avant 1948, la dépose découvre presque toujours un appui ou un jambage à reprendre.

Isolation des combles

166 des 206 diagnostics portent sur une maison, donc sur un plancher de comble. Le poste s’y arrête : il ne touche pas à la couverture, et il se combine avec la trappe d’accès.

Le devis est ventilé par poste. Vous arbitrez vous-même ce que vous engagez et ce que vous reportez.

Nous écrire

Un sol sans aléa, un bourg en lisière de forêt

Les relevés publics de fin de page, avec leur portée : ce sont des informations de territoire, elles ne pèsent pas sur un devis.

Le BRGM ne recense aucun bâtiment exposé à un aléa de retrait-gonflement moyen ou fort sur les 776 de la commune, et 0,2 % seulement de la superficie communale est concernée. C’est l’un des trois cas les plus favorables du bassin, à côté de Magescq et de Saint-Vincent-de-Paul : quand Pouillon, à quinze kilomètres, en compte 1 042 sur 1 440.

Géorisques recense en revanche le feu de forêt, ce qui est cohérent avec un territoire couvert à 57 % de forêts et de milieux semi-naturels, dont 43,5 % de forêts. Le recensement vaut pour la commune entière et se consulte sur georisques.gouv.fr.

Sur le cadre : l’attestation d’assurance décennale se remet avant l’ouverture du chantier, la garantie de parfait achèvement court un an et la garantie de bon fonctionnement deux ans sur les équipements dissociables. Les taux réduits de TVA supposent un logement achevé depuis plus de deux ans, et une mention portée sur le devis remplace l’attestation séparée depuis le 1er mars 2025.

Les voisines de Mées

À cinq kilomètres, Saint-Paul-lès-Dax est franchement raccordée : 1 355 diagnostics au gaz naturel sur 3 626, contre 9 sur 206 ici. La cassure du réseau tient dans ces cinq kilomètres, et c’est ce que raconte la note le gaz de ville s’arrête à la couronne.

Dax est à la même distance, avec 3 742 diagnostics au gaz sur 8 789. Magescq, à huit kilomètres, ressemble davantage à Mées mais pousse plus loin le bois-bûche : 41 diagnostics sur 410.

Vous savez déjà comment le logement est chauffé ? C’est l’essentiel de ce qu’on a besoin de savoir pour vous répondre utilement.

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Questions sur une cuve encore en place

Douze diagnostics au fioul sur 206 : le chantier est-il différent pour autant ?

L’effectif est petit, le chantier ne l’est pas. Une dépose de cuve suppose un accès, un dégazage, une évacuation et une reprise du local. Elle touche à la maçonnerie et au second œuvre, quel que soit le nombre de logements concernés dans la commune.

Il n’y a pas de gaz de ville : le projet démarre-t-il ailleurs ?

Il se dimensionne à partir de ce qui occupe le local technique, oui. Un ballon et un tableau laissent un contenant plein sans marge ; une cuve le fait déborder ; un conduit le traverse. C’est la première information que le relevé cherche, et la première que le formulaire demande.

Le volume libéré par une cuve, qu’en fait-on ?

C’est une décision à prendre au devis, pas après. Selon la place et l’usage, il se referme en cloison, il se réaffecte en rangement, ou il accueille ce qui remplace l’ancienne installation. Dans les trois cas, il y a des reprises de sol, de mur et de finition à prévoir.

Quelles garanties couvrent les travaux ?

La garantie de parfait achèvement pendant un an, la garantie de bon fonctionnement pendant deux ans sur les équipements dissociables, et la garantie décennale pendant dix ans après la réception pour les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. La réception se formalise par écrit.

Faire relever le local technique

Sur une commune hors réseau, c’est ce qui occupe le local qui décide de l’ampleur du chantier : pas la liste des travaux envisagés.

Dites ce qui chauffe aujourd’hui et ce que vous voulez reprendre. Une seule entreprise du bassin dacquois reçoit la demande, se déplace pour relever la place disponible et ce qu’elle interdit, et remet un devis ventilé poste par poste, dans les meilleurs délais.

Mains d’artisan relevant une hauteur au mètre ruban contre un mur de parpaing, carnet et crayon plat dans l’autre main

On relève ce qui chauffe le logement et la place réellement disponible, puis vous recevez un devis ventilé par poste, dans les meilleurs délais.

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Faire relever ce qui est en place à Mées

On regarde ce qui chauffe aujourd’hui et la place réellement disponible, puis vous recevez un devis ventilé par poste, dans les meilleurs délais.

Demander un devis ventilé par poste

On relève ce qui chauffe aujourd’hui, la place disponible et ce qu’elle interdit, puis vous recevez un devis détaillé poste par poste, dans les meilleurs délais.

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